Les intestins sont sans doute les organes les plus sous-estimés de notre corps. On parle beaucoup du cœur, du cerveau, du foie — mais les intestins ? On les évoque surtout quand ça ne va pas : ballonnements, constipation, diarrhées, douleurs abdominales.
Et pourtant, si vous avez suivi cette série d’articles sur la digestion depuis le début, vous savez maintenant que tout commence et tout finit dans les intestins. La qualité de ce que vous assimilez, la solidité de votre immunité, l’équilibre de votre humeur — tout cela dépend en grande partie de l’état de votre intestin grêle et de votre côlon.
Dans ce dernier article de notre série sur l’appareil digestif, je donne la parole à Camille Lengaigne, naturopathe et sophrologue, qui va vous expliquer avec précision le fonctionnement de ces deux organes essentiels. Une lecture indispensable pour comprendre pourquoi prendre soin de ses intestins est l’un des gestes les plus importants que vous puissiez faire pour votre santé globale.
Cet article clôture la série présentant les organes de l’appareil digestif et racontant leurs folles aventures, si bénéfiques à notre organisme. Après la bouche, l’œsophage et l’estomac, et le duodénum, foie et vésicule biliaire, voici les intestins. Les ? Oui, l’intestin grêle et le côlon, aussi appelé gros intestin.
L’intestin grêle : anatomie et rôle dans la digestion et l’assimilation
On peut le comparer à un très long tuyau : en effet, il mesure 6 à 8 mètres de long ! Mais ce n’est certainement pas un simple tuyau…
Il est composé de trois parties : le duodénum (qu’on a déjà présenté dans le précédent article), qui est une partie fixe, et le jéjunum et l’iléon, qui sont mobiles.
Il est composé de plusieurs couches successives : celle en contact avec le bol alimentaire (devenu chyme dans l’estomac, puis chyle dans l’intestin), est une muqueuse faite de très nombreux replis. Pourquoi ? Pour augmenter la capacité d’absorption de l’intestin grêle ! Que le corps est bien fait !
Enfin, l’intestin grêle est composé de différentes cellules, chacune jouant un rôle spécifique : absorber les nutriments, produire du mucus, sécréter des hormones, sécréter des substances anti-bactériennes, assurer l’immunité, etc.

Comment l’intestin grêle absorbe les nutriments : le processus expliqué
Si nous mangeons, c’est non seulement parce que c’est bon, mais aussi pour nourrir nos cellules ! Ingérer des aliments c’est bien, mais absorber puis assimiler leurs nutriments c’est tout aussi indispensable.
La muqueuse de l’intestin est riche en veines et artères pour permettre le passage des nutriments dans le sang, qui se chargera plus tard de l’amener aux cellules. La muqueuse représenterait 200m2 d’échanges, grâce à tous ses replis !
Elle contient des glandes qui sécrètent des sucs intestinaux et du mucus, pour faciliter la digestion, c’est à dire la transformation des nutriments. Cela dans le but d’être absorbé par la paroi de l’intestin grêle.
C’est plus précisément grâce aux entérocytes, un type de cellules de l’intestin, que l’absorption se fait. D’ailleurs, on dit que les cellules sont jointives, c’est à dire reliées entre elles.
Hyperperméabilité intestinale (leaky gut) : causes, symptômes et solutions
Quand les cellules de la muqueuse de l’intestin grêle ne sont plus bien reliées entre elles, elles laissent passer dans le sang des toxines (déchets produits naturellement par le corps) et des toxiques (déchets amenés de l’extérieur). La muqueuse de l’intestin n’assure plus correctement son rôle de filtre : laisser passer les nutriments pour nourrir l’organisme, et retenir les molécules non assimilables pour les évacuer par la porte de sortie. Cette détérioration de la paroi de l’intestin est appelée hyperperméabilité intestinale ou porosité intestinale. Vous trouverez souvent aussi le terme anglais : leaky gut syndrom.
Les conséquences sont nombreuses et peuvent varier d’un individu à l’autre : douleurs, carences, troubles du transit, allergies, intolérances, etc.
Il est possible d’agir sur cela, en accompagnant la cause dans un premier temps. C’est souvent l’alimentation qui est à ajuster. Certains types d’aliments ont tendance à provoquer de l’inflammation qui peut ainsi endommager les jonctions serrées de l’intestin grêle : notamment le gluten des céréales telles que le blé ou la caséine, protéine des produits laitiers. L’inflammation peut-être accentuée par un mode de vie inadapté : sommeil non récupérateur, stress chronique, sédentarité, etc.
En plus des réglages au niveau de l’hygiène de vie, il est aussi possible de soutenir l’intestin avec des compléments, béquille temporaire pour aider à rétablir son équilibre.
Un naturopathe saura vous conseiller à ce sujet, que ce soit sur l’hygiène de vie à adopter, ou sur les compléments à intégrer ponctuellement.
Intestin et immunité : pourquoi 80% de vos défenses sont dans vos intestins
On entend souvent dire que l’immunité se fait dans les intestins ! Pourquoi ? En effet, 80% du système immunitaire est dans nos intestins. Notamment car les intestins fabriquent des anticorps, autrement dit des “guerriers” qui vont neutraliser ce que le corps ne reconnaît pas.
Le système immunitaire intestinal est mature autour de 3 ans. Il se construit lors de la gestation en fonction de celui de la maman (conservez donc une alimentation de qualité pendant la grossesse). Puis il s’active à l’accouchement, grâce à la flore vaginale de la maman. Et il continue à se développer, notamment avec le lait maternel.
Pas d’inquiétude s’il y a eu césarienne ou pas d’allaitement maternel, l’immunité reste un processus global, sous tendu par l’hygiène de vie.
Lisez aussi mon article sur l’immunité en cliquant ici

Microbiote intestinal : rôle, équilibre et comment le préserver au quotidien
On ne peut parler intestins, ni immunité, sans parler du microbiote. Autrement appelée flore intestinale, le microbiote est composé de 100 000 milliards de bactéries amies nous défendant des pathogènes.
Le microbiote intestinale est composé de trois flores, savant mélange dont il est important de préserver l’équilibre :
- La flore dominante non pathogène qui représente 90% du microbiote
- La flore sous dominante pathogène, représentant 9% du microbiote
- La flore fluctuante pathogène, représentant 1% du microbiote
En d’autres termes, nous sommes surtout composés de bactéries, mais tant qu’elles sont “bonnes” et qu’elles occupent le terrain dans les proportions adéquates, elles empêchent d’autres pathogènes de s’installer et de se développer.
Pour maintenir cet équilibre, cela passe bien sûr par l’alimentation et plus globalement l’hygiène de vie. Dans les grandes lignes, mangez des aliments prébiotiques, c’est-à-dire des aliments riches en fibres qui iront nourrir ces bonnes bactéries : des fruits et légumes ! Consommez également des aliments probiotiques, tels que les légumes lacto-fermentés (bocaux de choux ou betteraves lacto-fermentés par exemple), les boissons fermentées (comme le kéfir, le kombucha), etc.
Il est également possible de soutenir ce processus ponctuellement avec des probiotiques apportés sous forme de compléments.
Un naturopathe saura vous accompagner à ce sujet.
Le côlon : anatomie et rôle dans l’élimination des déchets
Le côlon mesure 1,5 mètre et prolonge l’intestin grêle jusqu’à l’anus.
Il est composé de plusieurs partie :
- Le caecum, où l’intestin grêle “se rattache”
- Le côlon ascendant avec l’angle hépatique (sous le foie)
- Le côlon transverse avec l’angle splénique (sous la rate)
- Le côlon descendant
- Le côlon sigmoïde qui débouche sur le rectum
Comme l’intestin grêle, le côlon est composé de plusieurs couches. Celle en contact avec les fèces produit du mucus pour lubrifier les fèces et faciliter leur descente. Mais que sont les fèces ? C’est le produit des déchets rejetés par le corps qu’il est recommandé d’évacuer au moins une fois par jour. On les appelle aussi les selles.
Il n’y a plus d’enzymes digestives dans le côlon : l’absorption des nutriments se faisant essentiellement dans l’intestin grêle.
Transit intestinal : pourquoi la régularité est essentielle à votre santé
Il n’est pas bon que des déchets stagnent dans le côlon, c’est pour cela que le transit doit être régulier. Des glucides qui stagnent risquent de provoquer de la fermentation et des protéines qui stagnent peuvent causer de la putréfaction. Il en résulte dans les deux cas des ballonnements et des gaz.
Plus largement, garder trop longtemps des déchets risque aussi de déséquilibrer le microbiote, ce qui peut au final fragiliser la personne dans sa globalité : un microbiote déséquilibré, et c’est l’immunité qui risque d’être impactée.

Le lien entre système nerveux, émotions et transit intestinal
Une fois que les selles atteignent le rectum, des récepteurs informent le cerveau qui permettra ou non le relâchement du sphincter : en effet, cet acte naturel est largement lié au mental et aux émotions. Stress, peur, etc. : cela influence le transit, l’accélérant ou le bloquant.
Même si un deuxième sphincter est quant à lui décorrélé du système nerveux.
La série d’articles présentant le système digestif se clôture. C’est une machine bien élaborée qui fonctionne en symbiose avec tout l’organisme. Et même avec son environnement : en effet, nous l’avons vu, l’hygiène de vie a toujours un grand rôle à jouer. Connaître ce fonctionnement, et le comprendre, c’est le meilleur moyen pour vivre dans le respect de sa physiologie et savoir entendre les signaux indiquant qu’il y a des ajustements à mettre en place, pour retrouver un état de bien-être, de santé.
*** Camille L.
Je suis Camille LENGAIGNE, naturopathe & sophrologue, du compte Instagram coloré et imagé @promenade.de.sante. Pour un rdv en accompagnement individualisé, je reçois à Paris (15e / 10e), au Pays basque (BAB) et en ligne.
Merci à Lucie de Vivons Physio logique de mettre en lumière sur son site les aspects de la physiologie humaine et d’un mode de vie en adéquation !
Comment prendre soin de son intestin grêle et de son côlon au quotidien ?
Comprendre le fonctionnement de vos intestins, c’est bien. Savoir comment en prendre soin concrètement au quotidien, c’est encore mieux. Voici les habitudes les plus efficaces pour maintenir un intestin grêle et un côlon en bonne santé, sur le long terme.
Adopter une alimentation qui respecte la muqueuse intestinale
La muqueuse intestinale est en contact direct avec tout ce que vous mangez. Chaque repas est une opportunité de la nourrir et de la protéger — ou de l’agresser davantage.
Les aliments les plus protecteurs pour votre muqueuse intestinale :
- Le bouillon d’os maison — riche en collagène et en gélatine, il nourrit et répare directement les cellules de la paroi intestinale. C’est l’un des remèdes les plus anciens et les plus efficaces pour un intestin fragilisé
- Le ghee ou beurre clarifié — sa teneur en acide butyrique en fait un aliment exceptionnel pour les cellules intestinales — [découvrez tous ses bienfaits → LIEN]
- Les légumes lacto-fermentés — choucroute, betteraves, carottes fermentées — apportent des probiotiques naturels qui renforcent et diversifient le microbiote intestinal
- Les légumes verts cuits à la vapeur douce — facilement digestibles, ils nourrissent les bonnes bactéries intestinales sans irriter la muqueuse
- Les jus de légumes à l’extracteur — consommés à jeun, ils apportent des micro-nutriments directement assimilables sans effort digestif pour un intestin fragilisé — découvrez mon article sur les jus juste ici
- Les aliments riches en oméga-3 — poissons gras, graines de lin, noix — ont des propriétés anti-inflammatoires qui protègent la muqueuse intestinale
Les aliments à éviter ou réduire au maximum pour protéger vos intestins :
- Le gluten des céréales industrielles sur-transformées
- Les produits laitiers industriels de vache et leur caséine
- Le sucre raffiné qui nourrit les mauvaises bactéries et favorise la dysbiose
- Les aliments ultra-transformés bourrés d’additifs, colorants et conservateurs
- Les huiles végétales raffinées pro-inflammatoires
Soigner son hygiène de vie globale
L’intestin est profondément sensible à votre mode de vie dans son ensemble — pas seulement à ce que vous mangez. Voici les habitudes d’hygiène de vie les plus impactantes pour votre santé intestinale :
- Le sommeil — c’est pendant la nuit que l’intestin se répare et que le microbiote se régénère. Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité perturbe directement l’équilibre du microbiote et ralentit la réparation de la muqueuse intestinale
- La gestion du stress — le stress chronique est l’un des ennemis numéro un de la santé intestinale. Il augmente la perméabilité intestinale, déséquilibre le microbiote et ralentit le transit. Des pratiques comme la respiration abdominale, la marche en plein air ou la méditation peuvent faire une vraie différence
- L’activité physique régulière — même modérée, elle stimule le péristaltisme, favorise un transit régulier et améliore la diversité du microbiote intestinal
- L’hydratation — boire suffisamment d’eau entre les repas maintient les parois intestinales souples et facilite le transit des selles dans le côlon
- La mastication — nous l’avons vu dans le premier article de cette série, bien mastiquer réduit considérablement le travail de l’intestin grêle et améliore l’assimilation des nutriments — relire l’article juste ici
Soutenir ponctuellement avec des compléments adaptés
Dans certaines situations — intestin très fragilisé, dysbiose importante, après une prise d’antibiotiques — l’alimentation seule peut ne pas suffire à rétablir l’équilibre intestinal rapidement. Des compléments peuvent alors être utilisés en béquille temporaire :
- Les probiotiques — souches de bonnes bactéries pour repeupler le microbiote après un déséquilibre. À choisir avec soin selon votre situation spécifique
- Les prébiotiques — fibres qui nourrissent les bonnes bactéries déjà présentes dans votre intestin. On les trouve naturellement dans les poireaux, les oignons, l’ail, les asperges et les bananes pas trop mûres
- La L-glutamine — acide aminé qui nourrit directement les entérocytes et soutient la réparation de la muqueuse intestinale en cas d’hyperperméabilité
- L’aloe vera — apaisant et anti-inflammatoire pour une muqueuse irritée
- Le zinc — essentiel à la réparation des jonctions serrées de l’intestin grêle
Attention toutefois : les compléments ne remplacent pas une alimentation adaptée et un mode de vie cohérent. Ils en sont le complément ponctuel. Un accompagnement personnalisé vous permettra de choisir les bons compléments au bon moment — découvrez mes programmes d’accompagnement juste ici.
FAQ : Questions fréquentes sur l’intestin grêle, le côlon et le microbiote
Quelle est la différence entre l’intestin grêle et le côlon ?
L’intestin grêle et le côlon sont deux organes distincts avec des rôles complémentaires. L’intestin grêle — qui mesure 6 à 8 mètres — est le lieu principal de la digestion et de l’absorption des nutriments. C’est là que les vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras passent dans le sang pour nourrir toutes les cellules du corps. Le côlon — qui mesure 1,5 mètre — reçoit ce qui n’a pas été absorbé par l’intestin grêle. Son rôle principal est de réabsorber l’eau, de concentrer les déchets en selles et de les acheminer vers la sortie. Le côlon est aussi le siège du microbiote le plus dense de l’organisme.
Comment savoir si j’ai une hyperperméabilité intestinale ?
L’hyperperméabilité intestinale — aussi appelée leaky gut ou intestin poreux — se manifeste rarement de façon évidente. Ses symptômes sont souvent diffus et apparemment sans lien entre eux, ce qui en fait l’une des conditions les plus difficiles à identifier. Voici les signaux les plus fréquents :
– Ballonnements chroniques, gaz, inconfort abdominal après les repas
– Intolérances alimentaires multiples qui s’accumulent avec le temps
– Fatigue persistante malgré un sommeil suffisant
– Troubles cutanés : eczéma, psoriasis, acné résistante aux traitements
– Douleurs articulaires sans cause apparente
– Infections à répétition, immunité fragile
– Troubles de l’humeur, anxiété, difficultés de concentration
– Maladies auto-immunes
Si vous vous reconnaissez dans plusieurs de ces symptômes, une réforme alimentaire orientée vers la réparation de la muqueuse intestinale est souvent la première étape. Un accompagnement naturopathique peut vous aider à identifier les causes et à mettre en place un protocole adapté à votre terrain.
Comment prendre soin de son microbiote naturellement ?
Le microbiote intestinal est un écosystème vivant qui répond directement à ce que vous mangez, à votre niveau de stress, à votre qualité de sommeil et à votre activité physique. Les habitudes les plus efficaces pour le préserver et le renforcer naturellement :
– Manger varié et coloré — la diversité alimentaire favorise la diversité bactérienne
– Consommer des aliments fermentés régulièrement — légumes lacto-fermentés, miso, tempeth
– Manger des aliments prébiotiques — poireaux, oignons, ail, asperges, bananes
– Éviter les antibiotiques inutiles — ils détruisent le microbiote sans discrimination
– Réduire le sucre raffiné qui nourrit les bactéries pathogènes
– Gérer le stress chronique qui déséquilibre directement la flore intestinale
– Bouger régulièrement — l’activité physique améliore la diversité du microbiote
Les probiotiques en gélules sont-ils vraiment efficaces ?
Les probiotiques en complément peuvent être utiles dans des situations précises — après une prise d’antibiotiques, lors d’un épisode de gastro-entérite, ou pour rétablir rapidement un microbiote très déséquilibré. Mais ils ne remplaceront jamais l’action des probiotiques naturellement présents dans les aliments fermentés, ni l’effet d’une alimentation diversifiée et riche en prébiotiques sur le long terme.
La constipation est-elle vraiment dangereuse pour la santé ?
Une constipation occasionnelle n’est pas alarmante. En revanche, une constipation chronique — moins d’une selle par jour ou des selles très dures et difficiles à évacuer — est un signal que le corps envoie et qu’il ne faut pas ignorer. Des selles qui stagnent trop longtemps dans le côlon exposent l’organisme à plusieurs risques : réabsorption des toxines normalement destinées à être éliminées, déséquilibre du microbiote, fermentation et putréfaction, inflammation chronique de la muqueuse colique. Sur le long terme, une constipation chronique non traitée peut contribuer au développement de pathologies plus sérieuses comme les polypes ou le cancer du côlon. Agir sur les causes — alimentation, hydratation, stress, sédentarité — est toujours préférable aux laxatifs qui créent une dépendance.
Quel est le lien entre santé intestinale et santé mentale ?
C’est l’une des découvertes les plus fascinantes de la recherche en microbiologie des dernières années : l’intestin et le cerveau communiquent en permanence via le nerf vague et l’axe intestin-cerveau. Le microbiote intestinal produit 95% de la sérotonine du corps — le neurotransmetteur du bien-être et de la bonne humeur. Un microbiote déséquilibré peut donc directement influencer l’humeur, le niveau d’anxiété et même le risque de dépression. C’est pour cette raison qu’une alimentation physiologique adaptée et un intestin en bonne santé sont des piliers fondamentaux non seulement de la santé physique mais aussi de l’équilibre émotionnel et mental. Prendre soin de son intestin, c’est aussi prendre soin de son cerveau.
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