Alimentation des enfants: 4 choses à savoir sur le glutamate monosodique

Dans une société où l’industrie agro-alimentaire a une place de choix, on ne peut pas ignorer l’existence d’une catégorie d’aliments consommée par la majorité de la population mondiale. Je parle bien sûr des additifs alimentaires. Et parmi les centaines (milliers ?) d’additifs alimentaires existants sur le marché, il y en a un qui semble incontournable. Vous le connaissez déjà sans doute: il s’agit du glutamate monosodique. Omniprésent dans l’ensemble des aliments industriels de consommation courante, le glutamate monosodique semble de plus en plus décrié, notamment pour son impact sur la santé de nos enfants. Découvrez 4 choses à savoir sur le glutamate monosodique.

Le glutamate monosodique est dérivé d’une substance que nous avons dans le cerveau 

Le glutamate: cette pédale d’accélérateur

Le glutamate monosodique a beau être un additif alimentaire chimique, il est bel et bien dérivé d’une substance sécrétée naturellement par l’organisme nommée le glutamate.

Le rôle du glutamate dans le cerveau est celui de neuro-excitateur, c’est-à-dire qu’il permet d’exciter, de manière ponctuelle et précise, certaines fonctions de l’organisme comme une sorte de pédale d’accélérateur.

Pédale d’accélérateur qui est automatiquement régulée par son collègue le neuro-inhibiteur Gaba, qui lui, pour le coup, a plutôt le rôle de pédale de frein.

Ainsi, le glutamate est secrété lorsque l’organisme a besoin d’un coup de fouet ponctuel.

Alors qu’il laisse sa place au gaba lorsque que le corps souhaite relâcher la pression.

Vous l’aurez compris, notre corps étant une création parfaite, ces deux substances sont indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. Elles se régulent mutuellement, et sont très bénéfiques pour l’organisme.

Mais qu’en est-il du glutamate monosodique ?

Le glutamate monosodique est un additif alimentaire de synthèse de la catégorie des exhausteurs de goût.

Lui, il n’est pas sécrété par l’organisme en petites quantités au moment où il en a besoin.

Lui, il s’invite dans notre cerveau dans des proportions astronomiques, tant notre alimentation moderne en contient. 

Ce qui n’est pas sans conséquence.

L’un des premiers problèmes du glutamate monosodique, c’est qu’il vient perturber la sécrétion du glutamate naturel. 

Ainsi, une consommation conséquente de glutamate monosodique vient déséquilibrer la balance glutamate / gaba, ce qui évidemment pose problème.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la physiologie humaine fonctionne sur les divers équilibres du corps. 

Dés qu’il y a augmentation d’une substance, la substance qui fonctionne de pair doit aussi augmenter pour rééquilibrer la balance.

Donc (j’espère que je ne vous ai pas perdus), s’il y a une augmentation du glutamate monosodique (qui remplace le glutamate), il doit y avoir une augmentation du gaba.

Et quel est le moyen d’augmenter les taux de gaba?

La nicotine est une des substances qui fait augmenter le gaba.

Ainsi (c’est bientôt fini), plus on consomme une alimentation riche en glutamate monosodique, plus on aura tendance à vouloir compenser avec une consommation de plus en plus élevée de cigarettes.

Après cette démonstration un peu longue, je vous l’accorde, on ne peut que constater que nos enfants sont préparés à devenir de futurs fumeurs, fait que nos instances de santé n’avaient très certainement pas prévu.

Le glutamate monosodique est un irritant du système digestif 

Il abîme la muqueuse intestinale

La consommation quotidienne de glutamate monosodique peut provoquer un certain nombre de symptômes notamment au niveau digestif:

– Irritation des intestins

– Crampes d’estomac

– Diarrhées

– Nausées

Ces symptômes ont d’ailleurs commencé à apparaître dans les années 80, avec ce qui a été appelé « le syndrome du restaurant chinois ».

Il se manifeste après avoir consommé des plats chinois (à la base traditionnels) contenant des quantités somme toute importantes de glutamate monosodique « pour relever le goût » disent-ils.

Migraine soudaine, nausées, vomissements, faiblesse, les symptômes sont impressionnants mais pas de quoi s’alarmer selon l’avis de plusieurs spécialistes de l’époque.

Quoiqu’il en soit, l’apparition de ce syndrome est bien la preuve que le glutamate monosodique trouble le fonctionnement gastro-intestinal.

Il provoque un effet de faim permanente

S’il est autant utilisé par les industriels, ce n’est pas uniquement parce qu’il est bon marché et qu’il relève le goût, non pas que…

Le glutamate monosodique étant un irritant du tube digestif, il provoque ce qu’on appelle une faim mécanique.

Même si vous n’avez plus faim ou que votre corps n’a plus besoin de nourriture, le glutamate fait en sorte que vous vous resserviez plusieurs fois d’un même plat par exemple.

C’est le phénomène du « bol sans fond »: plus vous en mangez, plus vous voulez en manger.

C’est qu’il se passe avec les chips notamment, et bien d’autres produits remplis de glutamate monosodique.

Il n’est donc pas étonnant de voir son enfant manger un paquet de gâteaux entier alors qu’il n’aurait mangé qu’une banane si on la lui avait proposée à la place.

Un phénomène d’accoutumance se développe donc au fil de cette consommation quotidienne de glutamate monosodique.

Si vous préparez un plat sans cube bouillon, alors que vous aviez l’habitude d’en mettre un, votre plat aura moins de goût et vous serez en situation de manque.

Le glutamate monosodique est un neuro-toxique puissant

Les incidences sur le cerveau des jeunes enfants

Il a été prouvé qu’une consommation élevée de glutamate monosodique pendant la grossesse représentait un danger pour le développement foetale (voici l’étude en anglais).

De même, chez les jeunes enfants de moins de 4 ans notamment, qui n’ont pas encore de barrière hémato-encéphalique (protection du cerveau), ce sont les premières victimes des effets  indésirables du glutamate monosodique.

En effet, ce dernier peut rentrer librement dans la zone cérébrale et ainsi troubler le bon fonctionnement neuronal de leur sphère cognitive en plein développement.

De plus, le professeur Belpomme a montré que les ondes électromagnétiques (wifi notamment) rendait poreux la barrière de protection du cerveau, laissant ainsi passer les neuro-toxiques comme le glutamate monosodique dans le cerveau.

Comprenez par « rendre poreux » que la barrière hémato-encéphalique est comme trouée.

Neuro-toxique et neuro-excitateur: un cocktail explosif

Comme nous l’avons vu plus haut, le glutamate monosodique est un neuro-exitateur puissant.

Autant vous dire que les conséquences sur les comportements agités voire agressifs de nos enfants peuvent sembler tout à fait logiques.

Pour vous en convaincre définitivement, je vous laisse avec un reportage américain des années 90, criant de vérité sur le Glutamate monosodique (GMS).

Le glutamate monosodique est partout

On le trouve dans l’alimentation industrielle

Pains, gâteaux, bonbons, chips, plats préparés, produits allégés, produits laitiers dégraissés, cube bouillon et j’en passe.

Le glutamate monosodique a envahi l’industrie agro-alimentaire depuis plusieurs décennies maintenant, en plus ou moins grande quantité selon le produit.

Pas un repas ne se passe sans que nous consommions contre notre gré notre dose de glutamate monosodique.

Et bien évidemment, nos enfants sont la principale cible de ces produits « glutamatés » si nocifs pour leur santé cognitive.

Je précise également que le glutamate monosodique est en vente libre dans la plupart des grandes surfaces.

Pour un produit si dangereux, c’est plutôt étonnant, n’est-ce pas ?

Mais aussi dans un certain nombre de médicaments

Comme si cela ne suffisait pas, on le retrouve également dans environ 200 médicaments de consommation courante.

Dans la liste des ingrédients, le glutamate monosodique peut s’appeler:

Huile de soja hydrogénée

Huile de ricin hydrogénée 

Glutamate de sodium

Glutamate monosodique

Sodium glutamate

Sel ou dérivé : Acétylglutamique acide

Sel ou dérivé : Arginine glutamate

Sel ou dérivé : Glutamate calcique

Sel ou dérivé : Glutamate de magnésium

Sel ou dérivé : Glutamique acide

Antasthène glutamique vitamine C (solution buvable)

Glutadouze (solution buvable)

Glutavene (USA).

Il y a donc plusieurs noms, ce qui n’arrange pas les choses pour l’identifier et l’éviter in sha Allah.

Même chose en ce qui concerne l’industrie agro-alimentaire, qui peut choisir de nommer clairement ou pas la présence de glutamate monosodique dans un produit:

Il apparaîtra donc sous le nom de E621 ou exhausteur de goût.

Ou alors plus largement, sous le nom de « arôme », « goût » , « saveur », ce qui est plus embêtant.

Alors que faire ?

Vous aurez bien compris que le glutamate monosodique représentait un danger pour le développement cognitif de nos enfants.

De plus, on se rend bien compte qu’il participe à leurs comportements agités au quotidien.

Ces fameux comportements qui nous épuisent, nous oummis, chaque jour un peu plus.

Diminuer de manière significative la consommation quotidienne de glutamate monosodique améliorera très certainement une partie de leurs comportements, mais cela ne fera pas tout.

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